BEATRICE LEVINSON
Category

Non classifié(e)

Category

L’utilisation du mercure mélangé à d’autres métaux pour les amalgames dentaires date du 19e siècle. Les dentistes au début considéraient que l’utilisation des amalgames dentaires au mercure constituait une grave faute professionnelle. Cependant à ce jour, les associations de dentistes maintiennent que son utilisation est totalement sur.
Pourquoi cela?
Et bien parce que les effets nocifs à long terme n’ont jamais été identifiés.

Comment le mercure s’infiltre dans le corps

Environ 80% du mercure libéré par les amalgames est absorbé par la respiration dans les poumons. Là, il se diffuse ensuite à travers le sang dans toutes les cellules, provoquant une «suffocation cellulaire», qui empêche littéralement les cellules de se réparer et de se détoxifier. Une fois lié aux protéines, le mercure circule dans le sang ou la lymphe et se dépose dans les organes ou les tissus. 

Une autre voix d’absorption des vapeurs de mercure est le nerf olfactif, directement relié au cerveau et la moelle épinière. 

La troisième voix d’absorption est la salive. Nous sécrétons 2-3 litres de salive par jour. La salive contient du sodium, du chlore, du potassium, et des bicarbonates. Ces électrolytes corrodent l’amalgame, libérant ainsi le mercure. (documenté en 1878 par le Dr H.S. Chasse). Après dissolution dans la bouche, le mercure traverse l’œsophage, l’estomac et l’intestin grêle. De là, il va dans le sang, mais si la personne a des problèmes digestifs, une grande partie de ce mercure se coince dans l’intestin. 

Le mercure peut également pénétrer dans le cerveau par le nerf trijumeau et par les veines crâniennes, et se déposer dans les glandes hypothalamus hypophyse. Des autopsies révèlent que ces glandes peuvent contenir 20 fois plus de mercure que les tissus cérébraux voisins.

Le mercure s’infiltre également dans les reins. En effet, une étude chez l’animal a montré une réduction de 60% de la fonction rénale dans les 60 jours suivant la pose d’amalgames, malgré l’absence de symptômes cliniques. 

Stimulation et température: 

Ce qui augmente la libération du mercure est principalement le brossage des dents, le tabagisme, les chewing-gums, les liquides chauds, le grincement des dents, les aliments acides (vinaigre ou agrumes), et les ondes électromagnétiques. D’ailleurs, même les plombages de plus de 25 ans libèrent toujours du mercure ! 

Les effets du mercure dans le corps : 

Le mercure a des affinités particulières pour le cerveau, le système nerveux central, les reins, le foie, le système digestif, les glandes surrénales, les poumons et la mâchoire.Une faible quantité de mercure empêche le réparation des tissus nerveux et provoque la formation d’enchevêtrements neuro-fibrillaires qui surviennent généralement dans la maladie d’Alzheimer. L’hypothalamus et l’hypophyse sont moins protégées par la barrière hémato-encéphalique que les tissus voisins. En effet, on trouve un taux très élevé de mercure dans la glande pituitaire des dentistes. 

Les symptômes: 

Les principaux symptômes souvent observés sont l’irritabilité, l’instabilité émotionnelle, la dépression, la fatigue, l’anxiété, le manque de concentration, les maux de tête, la somnolence, l’insomnie, les hallucinations, la perte de mémoire, et la détérioration intellectuelle !!! En effet, le mercure affecte les neurotransmetteurs, donc l’humeur. Il existe d’autres symptômes comme les ballonnements, les allergies, l’asthme, la fatigue chronique, la colite, la constipation, la diarrhée, l’eczéma, la sensibilité aux ondes électriques, l’hypothyroïdie, l’infertilité, les douleurs musculaires et articulaires, les engourdissement des doigts, des règles douloureuses, une toux persistantes, un vieillissement prématuré, ou encore des tremblements… Le mercure est toxique pour la muqueuse buccale, provoquant récession et inflammation des gencives. 

Les autres sources de mercure: 

Les vaccins sont une source de mercure: en effet, la FDA a reconnu: “au cours des six premiers mois de la vie, les enfants reçoivent plus de mercure que ce qui est considéré comme sûr par l’EPA”. (Environmental Protection Agency). On trouve aussi du mercure dans la fabrication de piles, les fongicides et pesticides, la peinture, etc. Et bien entendu, les poissons que nous consommons. 

Que faut-il faire ? 

Première chose est voir un dentiste holistique : www.annuaires-therapeutes.com; www.sante-dents.com ; www.dent.devitalisee.free.fr ; www.naturebiotdental.com ; www.odenth.com (Dr. Catherine Rossi : « Le dicodent »).

SI vous n’êtes pas convaincu de la « fuite du mercure de vos amalgames dentaires », je vous invite à regarder cette courte video: c’est en anglais mais vous allez vite comprendre… regardez les vapeurs de mercure s’échapper d’un amalgame. C’est éloquent! 

En tant que naturopathe, je vous conseille également de faire des bains de bouche à l’huile de sésame, de démarrer un régime GAPS, et de prendre 1 cuiller à café d’huile de foie de morue par jour, et 1 cuiller à soupe de Quinton isotonique par jour. 

Ces principes de bases aideront votre corps à se détoxiquer gentiment du mercure, mais cela peut prendre des années. Si vous souhaitez accélérer le processus, il est préférable de me contacter afin que nous en discutions. 

Belle santé ! 

Béatrice 

Qu’est-ce que les hormones ?
Les hormones sont des produits chimiques fabriqués par les glandes endocrines qui transportent un message d’une cellule à l’autre. En effet, seule une petite quantité d’hormone est nécessaire pour modifier le métabolisme cellulaire. Notre corps a des récepteurs hormonaux partout, donc nous sommes très sensibles aux changements de nos hormones … oui mesdames, vous le savez bien !
On sait maintenant, que les produits chimiques exogènes (externes) ont des effets semblables  (mimiques) à certaines de nos hormones, et affectent donc notre corps, tout comme le font nos hormones endogènes (fabriquées par le corps).

Pourquoi voit-on tant de déséquilibres hormonaux chez les femmes aujourd’hui ?     

Les problèmes hormonaux sont causés par de nombreuses choses: La première cause se sont les perturbateurs endocriniens (phtalates, pesticides, engrais chimiques, métaux lourds, Téflon, chlore, benzène, formaldéhyde, ou encore le parabène). La deuxième cause c’est le style de vie (mauvaise alimentation, manque d’exercice, manque de sommeil, ou même un stress chronique, etc.). Autres causes très communes: le déséquilibres du sucre sanguin, le manque d’acides gras essentiels (huiles de poisson), et les problèmes digestifs, qui sont excessivement fréquents. Enfin, il faut toujours penser au foie, car c’est lui qui gère en grande partie les fluctuations hormonales.  la fatigue des surrénales, les problèmes de thyroïde, et les déséquilibres des neurotransmetteurs sont eux aussi en lien avec des perturbations hormonales. Il faut donc une approche globale pour que nos hormones soient équilibrées. 

Quels sont les symptômes des déséquilibres hormonaux ?

Ils sont nombreux et peuvent être: 

  • Des règles irrégulières, trop abondantes, des crampes, une poitrine douloureuse.
  • Les sautes d’humeur comme l’irritabilité, l’anxiété, la dépression et l’obsession.
  • L’insomnie ou la mauvaise qualité du sommeil
  • Les maux de tête et migraines
  • La rétention d’eau et la prise de poids
  • Les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes
  • La fatigue et l’épuisement
  • La perte de cheveux et les ongles fragiles
  • Les extrémités froides ou le manque de circulation
  • La peau plus flasque
  • SOPK (Syndrome des Ovaires Poly kystiques) et l’endométriose
  • Les fibromes et les kystes
  • La diminution de la libido
  • L’infertilité ou les difficultés pour garder une grossesse
  • La sécheresse vaginale
  • Le cerveau embrumé et le manque de concentration
  • La faiblesse de la vessie 

La ménopause 

Les symptômes de la pré-ménopause peuvent commencer 10-15 ans avant la ménopause. L’age officiel de la ménopause est de 51 ans, et quand il n’y a plus de règles pendant au moins un an. Il est normal que le taux d’hormones diminue avec l’âge. Par contre, en testant les hormones correctement, on constate souvent une dominance oestrogénique, ce qui veut dire que les hormones ne sont plus équilibrées, et c’est cela qui va donner tout un tas de symptômes. 

Les hormones quand elles sont équilibrées, ont des propriétés anti-inflammatoires, on a donc tendance à être plus enflammé après la menopause.  

D’autre part, les surrénales (dont on parle rarement en médecine allopathique, mais beaucoup en médecine fonctionnelle) font partie intégrante de notre système hormonal, ce qui signifie, que si elles sont en bonne santé, elles vous faciliteront le passage à la ménopause. Sinon, un grand nombre de  symptômes comme ceux cités ci-dessus risquent de se manifester. 

Comment tester vos hormones ?

On peut demander à son médecin de prescrire une analyse de sang pour vérifier les taux d’hormones. Cependant on ne va mesurer que les taux d’hormones du JOUR même où on fait un prélèvement sanguin. Hors nous savons bien que nos hormones fluctuent quotidiennement. Pour cette raison, nous préférons en médecine fonctionnelle, tester les hormones par la salive et à la maison, ce qui permet de prélever plusieurs échantillons à plusieurs jours d’intervalle, pendant un cycle entier si la femme a encore des règles, ou alors sur quelques jours si la femme est ménopausée. 

Si vous souhaitez en savoir plus sur la manière d’être testée, n’hésitez pas à m’en parler directement. 

Une approche naturelle pour les déséquilibres hormonaux:

Pour équilibrer ses hormones, il faut d’abord acquérir des bonnes bases: 

  • Se nourrir d’aliments sains et cuisiner maison.
  • Guérir l’intestin (avec des bouillons maison) et nourrir sa flore intestinale avec des aliments lacto-fermentés.
  • Traiter les hypo et/ou les hyper glycémies.
  • S’occuper des surrénales.
  • Éliminer l’inflammation causée par des intolérances alimentaires, des infections, des métaux lourds, des produits chimiques, ou du stress.
  • Aider votre cerveau et vos neurotransmetteurs avec des acides gras essentiels. 
  • Et enfin, si besoin, on peut utiliser des suppléments alimentaires comme Le Maca, le framboisier, la sauge, le gattilier, ou encore la phosphatidyl serine, les huiles de bourrache, etc., MAIS cela reste une décision individuelle, à prendre en fonction des résultats des tests effectués, et de l’hygiène de vie de chacune. 

Le sucre fait partie des cinq saveurs (acide, amer, sucré, salé, umami); le lait maternel est sucré, il fait donc partie de la nature, mais alors pourquoi serait-il si mauvais pour notre santé ? 

La première raison est que le sucre s’est immiscé dans beaucoup trop d’aliments (vinaigrette ou petits pains par exemple), et sous différentes formes. Or ces formes de sucres sont souvent très transformées, et n’ont plus rien avoir avec un aliment sain. C’est la raison pour laquelle j’appelle le sucre « l’Ennemi publique No 1 » 

On retrouve par exemple du sirop de glucose issu de blé ou de maïs aux OGM; du fructose, qui s’il était issu des fruits pourrait rester sain, mais lui aussi est issu de blé ou de maïs aux OGM. Il y a bien sur le sucre blanc, extrait des betteraves à sucre (OGM) et de la canne à sucre (OGM), qui est ensuite raffiné, et blanchi à l’eau de javel. Le sucre roux (ou Cassonade) est également extrait de la canne à sucre ou de la betterave, à la seule différence c’est qu’il n’est pas blanchi, mais cela le rend très peu différent du sucre blanc. 

Les seuls sucres acceptables sont les sucres complets, non raffinés, soit issus de la canne à sucre (encore faut-il qu’elle ne soit pas génétiquement modifiée), donc riches en minéraux, tels que le Rapadura, ou encore la mélasse, le miel, ou le sirop d’érable s’ils ne soient ni chauffés, ni raffinés, ni pasteurisés.

Il faut savoir que tous ces sucres, même naturels et de bonne qualité, ont cependant un indice glycémique assez élevé, et induisent une sécrétion d’insuline importante. L’insuline est une hormone qui transporte le sucre et le stock dans les muscles, le foie, ou les tissus adipeux. Attention donc pour les personnes diabétiques ou pré-diabétiques à ne pas consommer de sucres, même s’ils sont non raffinés.

Les édulcorants, tels que l’aspartame, le sucralose, la saccharine, ou encore l’acesulfame K, bien qu’ils aient un index glycémique à zéro, engendrent d’autres types de problèmes, tels que maux de tête, vertiges, fatigue, épilepsie, tachycardie, problèmes de vision, crises de panique, et douleurs articulaires. Je ne les recommande donc pas du tout !


Enfin, il y a d’autres formes de sucres « artificiels » tels que le maltitol, le sorbitol, le xylitol, et l’erithrytol. Ils ne contiennent aucune calorie, ont un indice glycémique très bas, et ne stimulent pas l’insuline. Par contre, ils ne sont pas absorbés par l’intestin, donc ils viennent l’irriter, et peuvent favoriser des diarrhées. 

Le Stevia est le seul édulcorant que je recommande. Il est extrait de la plante Stevia Rebaudiana, famille des astéracées, originaire d’Amérique du sud. Il contient zéro calorie, a un indice glycémique à zéro lui aussi, et n’engendre aucune sécrétion d’insuline. Petit bémol, il a un arrière gout que certains n’aiment pas du tout.

Il ne faut pas oublier que l’alcool est un sucre pur, qu’il fait augmenter l’insuline très rapidement, et reste un grand perturbateur de la glycémie, entraînant donc prise de poids, diabète, maladies cardio-vasculaires, etc.

Les glucides  même s’ils ne sont pas sucrés au goût, restent des sucres complexes, et font eux aussi augmenter les taux de sucre et d’insuline dans le sang. Ils contribuent énormément au diabète, à l’obésité, aux maladies cardio-vasculaires et à l’inflammation. S’ils sont raffinés, c’est pire, mais quant à dire que des sucres complexes sont bons à la santé, attention ! 

Quels sont les effets délétères du sucre sur votre santé? 

  • Augmentation de l’insuline : Quand l’insuline monte, elle
    contribue au stockage des graisses; elle fait monter le cortisol, ce qui entraine des troubles tels que dépression, anxiété, les crises de panique, insomnie, et / ou hyperactivité. L’insuline augmente l’appétence et surtout pour le sucre. Elle augmente aussi la résistance à la leptine, qui est une hormone de satiété. Elle rend le sang plus collant, ce qui entraine des maladies cardio-vasculaires. Elle stimule les cellules cancéreuses, l’inflammation, et le stress oxydatif, qui joue un rôle dans la maladie d’Alzheimer.
  • Induit l’inflammation : « les deux plus grandes causes d’inflammation au 21ème siècle sont les sucres (y inclus les glucides) et les intolérances alimentaires (surtout le gluten) » – Dr. Mark Hyman. 
  • Obésité : due à une surconsommation de sucres « cachés » et à la résistance à l’insuline.
  • Maladies Cardiovasculaires : Le sucre est un irritant pour les artères, sur lesquelles se développent des athéromes qui induisent des crises cardiaques et / ou des AVC.
  • Diabète : Le diabète de type 2 est totalement lié à l’obésité et à la consommation excessive de sucres, d’édulcorants, et de glucides (surtout raffinés).
  • Un vieillissement plus rapide : Les cellules s’agglutinent (se collent) empêchant une bonne circulation et une bonne nutrition propre aux tissus. Le corps est mal nourri, manque d’oxygène, et s’affaibli.
  • Effets sur le cerveau : La maladie d’Alzheimer s’appelle aussi Le diabète de type 3. La dépression, l’anxiété, les insomnies, les TOC, l’hyperactivité, la maladie de Parkinson et la démence, sont tous liés à un taux de sucre trop élevé.

Que faire pour éviter de développer du diabète/un taux de sucre trop élevé ? 

  • Nutrition : Le plus important !!! Manger trois fois par jour, tous les jours, c’est ce qui a le plus d’impact sur votre santé ! Réduisez le sucre et les glucides ; augmentez les graisses (beurre, fromages gras, graisse de canard et d’oie, huile d’olive VRAIE), les avocats, oléagineux, poissons gras et viandes de qualités élevées sur pâturages ; mangez des légumes, des œufs, et quelques fruits seulement (car les fruits restent une forme de sucre).
  • Bougez : L’exercice, la marche, le jardinage, etc.. permettent aux muscles d’utiliser le sucre consommé.
  • Évitez l’hypoglycémie qui fatigue le pancréas et entraine le diabète plus tard. 
  • Prenez soin de votre foie : Le foie transforme le sucre en glycogène et le stock. Le glycogène est secrété par le foie en cas de besoin (la nuit, entre les repas, et en cas de jeune).
  • Certains compléments alimentaires peuvent vous aider à réguler votre taux de sucre: chrome, vanadium, zinc, ou encore acide lipoique, carnitine, l’enzyme Q10, huile de foie de morue, magnésium, Vitamines B, etc. Et cette plante, la Gymnema Sylvestris réduit le désir de sucre… mais aucun complement ne remplacera jamais un régime alimentaire pauvre en sucres et pauvre en glucides ! C’est la clé de votre longévité, de votre poids, et de votre équilibre. 

La première source naturelle de probiotiques, ce sont les aliments lacto-fermentés. Qu’est-ce que c’est ? Ce sont des aliments qu’on laisse mariner dans leurs jus, de manière hermétique avec du sel et des épices. Classiquement, on fait mariner des légumes comme le chou (ça donne de la choucroute), mais on peut faire fermenter des carottes, des radis, des betteraves, de l’ail, et même des fruits, ce qui donne alors des chutneys.
Je vous donnerai cette semaine ma recette de carottes râpées fermentées. C’est délicieux, facile, et une bonne manière de se lancer, si vous n’en avez jamais fait.

Mais saviez-vous que le pain au levain, est également un aliment fermenté ? Il s’agit alors de faire fermenter de la farine, mélangée à de l’eau et du sel tout simplement.

Et le saucisson ? le jambon fumé ? La coppa ? Eux aussi sont des aliments fermentés soit dans une saumure, soit à sec, ce qui les préserve.

Bien sûr, n’oublions pas le fromage qui est le roi des aliments fermentés avec du lait, des ferments, ou de la présure. La France… fleuron du fromage, compterai quelques 2 380 fromages différents.

Cependant, si vous n’avez pas le temps de fermenter vos légumes, vos fruits, vos viandes et votre lait… n’est-ce pas ! Ou bien si vous ne tolérez pas les produits laitiers, alors quel serait la meilleure source de probiotiques ? Il y a pléthore sur le marché, comment s’y retrouver ?

En tant que naturopathe, je suis toujours à l’affut de compléments qui soient de qualité, suffisamment dosés, et vendus par des laboratoires sérieux (et sympathiques). J’ai trouvé il y a quelques années, le Laboratoire Tisso en Allemagne, qui fabrique un probiotique, presque comme si on le faisait à la maison. Il s’agit de ProEmsan (Tisso). Ce probiotique est fabriqué à partir de fruits et légumes lacto-fermentés, tout comme si on le faisait chez soi ; il contient 31 souches (qui incluent plusieurs espèces de bifidus et lactobacillus), et vous apporte des millions de lactobactéries par prise.

Il faut l’accompagner de son alter ego, ProBasan (Tisso) qui lui est un PRÉbiotique. Les prébiotiques sont des fibres spécifiques qui permettent aux Probiotiques de bien s’accrocher sur les muqueuses digestives.

Prenez un bouchon de ProEmsan le matin, et une petite dose mesure de ProBasan le soir. Si cela vous réussit, vous constaterez peut-être une meilleure digestion, plus d’énergie, moins de gaz, de ballonnements, ou de constipation, etc. La liste des bénéfices est longue et individuelle. Dans ce cas, vous pouvez en prendre tous les jours et ce jusqu’Ad Vitam Eternam, puisque nous avons tous besoin de nourrir nos petites flores.

En tous cas, ça vaut le coup d’essayer, et cela ne peut pas vous faire de mal (sauf si vous souffrez de SIBO : Small Intestinal Bacterial Overgrowth).

Pour commander les produits Tisso, vous pouvez aller sur leur site : www.tisso.de ou bien leur téléphoner +49 2762 9836-2008 : (ils parlent Français), ou encore leur envoyer un email : orders@tisso.de, en leur mentionnant bien que vous êtes l’un de mes patients.
Je vous joins aussi un bon de commande ci-dessous.

Je considère l’apport en ProBiotiques et en Prébiotiques essentiel à la bonne santé, dans quelque domaine que ce soit (cardio-vasculaire, hormonal, digestif, métabolique, etc.) et d’ailleurs j’ai hâte d’entendre vos retours. Faites-moi un petit mail, un Texto, ou un commentaire, pour partager votre expérience, ou me poser des questions.

Naturopathiquement vôtre, Béatrice

Vous vous demandez peut-être si vous réagissez à certains aliments, ou même à une combinaison d’aliments. Il existe de nombreux laboratoires qui peuvent vous évaluer par une analyse de sang, mais ils sont aussi généralement assez coûteux. Il existe cependant un test facile, fait maison et gratuit, qui peut vous aider à déterminer si vous avez une intolérance ou une sensibilité aux aliments. Je parle spécifiquement de sensibilité et NON de réactions allergiques anaphylactiques graves.

Ce test s’appelle le Home Pulse Test ou test Coca (du Dr Arthur Coca, MD).

1. Évitez l’aliment suspecté pendant au moins 4 jours.

2. Mangez une quantité modérée de l’aliment suspecté à jeun. Ne consommez aucun autre aliment dans les 2 heures précédentes (l’eau potable suffit).

3. Mesurez le pouls (battements par minute) avant, et 5 à 10 minutes après avoir mangé l’aliment en question.

4. Calculez la différence de pouls. Si votre pouls a augmenté de plus de 10 battements par minute, vous avez probablement une intolérance à cet aliment, même si vous ne présentez aucun autre symptôme.

Les intolérances ou les sensibilités alimentaires, en plus d’augmenter votre pouls, entraînent de nombreux effets et symptômes sur le corps, pour n’en citer que quelques-uns : maux de tête, éruptions cutanées, boutons, acné, asthme, infections chroniques, fatigue, insomnie, fatigue surrénale, troubles thyroïdiens, douleurs articulaires, maladies auto-immunes, dysfonctionnement du foie, diabète, maladies cardiaques, déséquilibres hormonaux, problèmes digestifs (ballonnements, gaz, diarrhée, constipation), brouillard cérébral, dépression, anxiété, manque de concentration, troubles de l’attention, et même contribution à l’autisme, à la maladie d’Alzheimer et à la maladie de Parkinson. Vous pouvez donc comprendre pourquoi l’identification de ces aliments est l’un de mes principaux outils pour aider les patients, et faire ce test à domicile pourrait être une étape très importante dans votre parcours de guérison.

Une fois les sensibilités alimentaires identifiées, vous devrez suivre un régime spécifique, tel que le régime GAPS, et travailler en même temps sur la guérison et l’étanchéité des parois intestinales. La guérison peut prendre entre 6 mois et 3 ans, mais ce n’est pas grave, car vous mangerez beaucoup d’aliments nutritifs et délicieux, notamment ce que j’appelle les aliments de guérison GAPS, à savoir le bouillon, les aliments fermentés, les graisses animales et les abats. Ces quatre catégories d’aliments sont ESSENTIELLES pour votre processus de guérison. Vous consommerez également tous les fruits et légumes frais, toutes les viandes, poissons et crustacés, ainsi que les noix et les graines. Vous éviterez complètement tous les sucres (sauf le miel brut), tous les glucides et tous les aliments raffinés/dénaturés.

Bien sûr, des compléments spécifiques peuvent également être nécessaires pour contribuer à votre parcours de guérison, et cela doit être déterminé par votre praticien de santé, mais commencer par éliminer les aliments incriminés est un MUST.

Alors, voilà : faites votre test COCA… vous savez ce que je veux dire… Pas la boisson, hum !!!

Bien à vous, en bonne santé, 

Béatrice

Bonjour,

Cette nouvelle forme mutée du COVID, bien que moins virulente, semble être très contagieuse. Ainsi, beaucoup de mes patients et amis sont malades avec une forte fièvre, de la toux, de la fatigue, des douleurs corporelles et des maux de tête. Non seulement ils souffrent, mais ils doivent aussi s’isoler de leur famille pendant les fêtes de fin d’année, ce qui n’est pas drôle du tout.
Le titre de la lettre d’information du Dr. Mercola d’aujourd’hui, chiropracteur américain que je suis depuis plus de 20 ans, était « La quercitine, une alternative à l’hydroxycholoquine ». J’ai donc pensé que je pourrais partager le protocole que Front Line Critical COVID-19 Care Alliance’s propose pour les infections au COVID-19 :

– 250 milligrammes de Quercitine deux fois par jour

– + 100 mg de zinc par jour

– + 500 à 1000 mg de vitamine C deux fois par jour

La quercitine est un flavonoïde que l’on trouve dans divers fruits et légumes, comme les oignons et les échalotes, les pommes, le brocoli, les asperges, les poivrons verts, les tomates, la laitue à feuilles rouges, les fraises, les framboises, les myrtilles, les canneberges, les cassis et le thé vert.

La quercitine possède de nombreuses propriétés, notamment celle d’être anti- inflammatoire, ce qui explique en partie ses bénéfices pour le système cardiovasculaires. Elle a également des activités antiallergiques (elle inhibe la libération d’histamine et d’autres substances allergiques) ; et la quercétine aide le zinc à pénétrer dans vos cellules, ce qui en fait un puissant antiviral. On a constaté qu’elle réduisait la réplication de nombreux virus, notamment le VIH, l’hépatite C, l’entérovirus 71, le virus de la diarrhée épidémique porcine et le SRAS-CoV-2.

De plus, la quercitine peut inhiber la protéine Spike du SRAS-CoV-2 au récepteur de l’ACE2. En se liant au récepteur ACE2 et à l’interface de la protéine Spike, la quercitine inhibe la fixation et l’entrée du virus dans la cellule.

Cela semble être le complément naturel parfait à utiliser si vous êtes infecté par N’IMPORTE QUEL type de virus, ou même à titre de prévention.

J’espère que cela vous sera utile, et je vous souhaite une Très Belle Nouvelle Année !

Bien à vous, avec une bonne santé, Béatrice

Oui, c’est possible d’éviter les maladies d’hiver !

L’époque particulière que nous vivons amène un grand nombre d’entre vous à se poser des questions pour les fêtes de fin d’année. Pouvez-vous aller embrasser votre grand-mère fragile, ou encore votre cousin qui a un système immunitaire fragilisé ? Évidemment je ne peux pas répondre à votre place, mais voici mes conseils, qui sont essentiellement de l’ordre de la prévention… et c’est à mon avis, le plus important.

Comment prévenir les maladies infectieuses (COVID, grippe, rhumes, etc.) ?

1. La première chose à faire est de bien manger, et notamment il faut se nourrir de bonnes graisses saturées (beurre, graisse animale d’oie, de canard, ou de porc), de protéines animales (viande, œufs, poissons, crustacés), et d’aliments fermentés tels que la choucroute, et les légumes lacto-fermentés à tous les repas principaux.

Ces aliments apportent les bases solides et essentielles au bon fonctionnement du système immunitaire.

Les PLUS seront les jus de légumes frais maison, les épices, les herbes fraiches ou sèches, le sel marin, et bien entendu les fameux bouillons de viande fait maison (poulet, bœuf, mouton, veau, dinde, ou poisson), indispensables pour leurs apports en minéraux et en collagène.

Un GROS GROS PLUS sera de consommer des abats une fois par semaine ! Ce sont des aliments super riches en nutriments (vitamines A, D, K2, B12, B9), fer, magnésium, etc. tous indispensables pour votre système immunitaire.

Cette alimentation dite traditionnelle peut corriger des déficiences alimentaires de très longue date (et même de générations antérieures). C’est l’outil le plus puissant et le plus efficace pour booster votre système immunitaire, et permettre à votre corps de se réparer au quotidien.

2. La deuxième chose, est de mettre en place, ce que j’appelle les 4 Piliers de la Santé Naturelle, qui sont :

  • Le mouvement : faire du sport, respirer, se faire masser, faire du Shiatsu, du yoga, du Tai Chi, ou du QI Gong…
  • Le Sommeil qui contribue à une bonne immunité.
  • L’hydratation : et pas seulement avec de l’eau, mais aussi desminéraux, comme le Plasma de Quinton.
  • L’éviction des sucres, alcool, les aliments gluants (pain, pâtes, riz,pommes de terre), aliments raffinés, dénaturés, huiles végétales hydrogénées, additifs, colorants, et des laitages industriels, qui ne font qu’encombrer votre métabolisme.

Troisièmement, vous pouvez aider votre corps à lutter encore mieux, grâce à des Remèdes Naturels comme la propolis, la gelée Royale, ou la Vitamine C, et les huiles essentielles telles que le thym, le romarin, ou la cannelle. Elles sont toutes antibactériennes, antivirales, et antifongiques.

Enfin si vous tombez malade, n’hésitez pas à recourir aux bons vieux remèdes d’antan : tisanes de thym, jus de citron, ail, sureau, et miel. Et en PLUS : faire de bons bouillons. Il faudra penser à faciliter la transpiration, en prenant un bain très chaud aux sels d’Epsom, pour aider le corps à tuer les virus par la chaleur, et surtout… laisser la fièvre faire son travail.

Plus spécifiquement pour toute infection virale vous pouvez prendre :

  • 2 c. à café d’argent colloïdal toutes les 2 heures.
  • 1 c. à café de vitamine C en poudre 2-3 fois par jour ou 2-3comprimés d’Acérola à croquer toutes les 2-3 heures.
  • Des bouillons de viandes/d’os à volonté
  • Des tisanes de gingembre râpé, citron, et miel.
  • Nettoyer le nez avec de l’eau et du sel.
  • Et vous reposer !!!

En conclusion, la meilleure manière d’éviter les maladies d’hiver est de privilégier une bonne hygiène de vie, et surtout une bonne hygiène alimentaire. Les virus ont toujours existé, et ils existeront toujours. La peur est l’ennemi de l’immunité. Vivez votre vie, profitez de votre famille, partagez les bons moments ! Votre corps fera le reste !

Pour plus d’informations, visitez mon blog : www.beatrice-levinson- gaps.com

Naturopathiquement vôtre !

1. Les grands mythes :

On entend beaucoup de choses fausses concernant la nutrition aujourd’hui. Voici les plus grands mythes. Par exemple, que les graisses saturées sont dangereuses, elles bouchent les artères, et font grossir, ce n’est pas vrai. Aussi, que le sel est mauvais et fait monter la tension artérielle ou que le fromage fait augmenter le cholestérol, c’est faux ! On dit souvent que plus on mange de fibres, mieux c’est mais pas toujours ! Il est dit que les sauces sont mauvaises pour la santé mais ça dépend, si elles sont sans sucre ajouté elles ne sont pas mauvaises ! Pendant cette période on peut entendre par exemple que le vin rouge est bon pour la santé ? Evidemment, ce n’est pas vrai ! Il faut savoir que tout n’est pas une question de calories et que le régime végétarien ne contribue pas à la longévité ! Enfin, lorsque l’on dit  » un petit écart ne fait de mal à personne.. » et bien, ça dépend !

2. Les gros problèmes de l’industrie agro-alimentaire :

Il y en a beaucoup.. comme les aliments génétiquement modifiés: 90% du blé, du maïs, du soja, du colza et maintenant de la papaye, betterave, etc.. les pesticides, insecticides, fongicides. Le manque de minéraux, vitamines, autres micronutriments. Il existe un trop gros excès de sucres: sirop de maïs, édulcorants mais aussi d’huiles sur-oxydées (surchauffées) sont rances, puis désodorisées ! Les produits pasteurisés sont des aliments morts. Enfin, le glutamate est partout (bouillon cubes, sauces préparées, épices, etc.) CCL : La nourriture moderne = calories vides: peu de matières grasses, peu de protéines, peu de sel, peu de viande rouge, pas d’abats, mais plein de sucres, plein d’huiles hydrogénées, de pesticides et métaux lourds !

3. Qu’est-ce qu’un repas de fêtes bon et sain?

D’abord, il faut choisir de vrais aliments: du beurre, crème fraiche, graisse de canard, sauces maison faites avec les jus de cuisson (riches en nutriments). On évitera tout aliment préparé et on privilégie le fait maison ! Il faut manger Bio et/ou local issu de petits producteurs : faire les marchés. On peut préparer des viandes ou des poissons (sauvages) : volailles, viandes rôties, plats en sauce (sans farines) + légumes. Aussi, on peut manger des fruits de mer (riches en minéraux), du foie gras, boudins, pâtés, terrines, rillettes, etc.

N’oubliez pas les bases: bouillons pour les minéraux, graisses animales pour le cerveau, aliments fermentés pour la digestion, protéines animales pour le renouvellement cellulaire, et légumes pour nettoyer.

4. Mes repas de fête:

Voici quelques exemples!

  • Pour les apéritifs : Jus de légumes ou de fruits mélangés ; vin ou champagne Bio ; noix diverses, œufs de poisson sur pain sans gluten, olives, aïl mariné, anchois marinés, truite fumée, saumon fumé sauvage, saumon cru (Gravelax) ; œufs de poisson.
  • Huitres et autres fruits de mer
  • Foie gras; salades gourmandes (sans pain)
  • Gibier en sauce ; magrets de canard en sauce, dinde farcie, chapon, oie…
  • Purée de céleri rave, riz de chou-fleur, gratin de patates douces.
  • Fromages
  • Si besoin de pain : on privilégie le sans gluten ou le pain des Fleurs
  • Desserts aux fruits, crème brûlée, dessert au chocolat (sans gluten).

Enfin, tout est fait maison, avec peu/pas de sucre en privilégiant le régime cétogène ou GAPS.

5. Conclusion :

Tout est individuel, il faut garder une certaine discipline tout en se permettant quelques écarts en connaissance de cause ; ne pas tout lâcher et tout dépend de là ou vous en êtes dans votre programme. La douleur est un toujours un facteur de motivation. Si vous prenez du poids, remettez vous immédiatement sur votre régime.

Pour vous aider : jeûne, charbon végétal, argile verte, Nux Vomica, Desmodium, pissenlit, H.E menthe poivrée, gingembre, vinaigre de cidre, Betaïne HCL, enzymes, jus de légumes, et lavements.

Joyeuses Fêtes !

1. Qu’est-ce que la thyroïde?

La thyroïde est appelée la glande maîtresse du corps. C’est la plus grande des 7 glandes endocrines du corps, et elle se situe à la base du cou.

2. Fonctions de la glande thyroïde

Avant tout, elle contrôle le taux de production d’énergie et les sites récepteurs de la progestérone. Elle affecte la masse osseuse et contrôle le cholestérol. Cette glande régule la température du corps. Elle joue un rôle dans la phase II de détoxification du foie et la production de globule rouges et réduit la production de gastrine, qui entraine une hypochlorhydria. Chez les enfants, contrôle le taux de croissance. C’est une glande qui influence l’activité des neurotransmetteurs, le temps de transit gastrointestinal. Enfin, elle participe à la thermorégulation et contribue aux bouffées de chaleur.

3. Comment la thyroïde performe-t-elle ses fonctions?

La thyroïde produit des hormones T4 (93%) et T3 (7%) principalement, (mais aussi T2, T7). La T4 doit être convertie en T3. Cette conversion se fait principalement au niveau du foie et nécessite du sélénium. T4 et T3 circulent pratiquement dans toutes les cellules du corps. Les hormones thyroïdiennes délivrent des messages spécifiques aux organes et aux cellules, et en contrôlent donc les fonctions. Pour différentes raisons, le corps peut rencontrer des difficultés àconvertir T4 en T3 active.

4. Qu’est-ce qui affecte les fonctions de la thyroïde?

Il y a différentes raisons. On a d’abord la toxicité environementale: pesticides, insecticides, chlorine,fluoride, mercure, plomb, aluminium. Les radiations: traitements anti-cancéreux, mais aussi radios(dentaires, poumons, et machines de sécurité aux aéroports). Aussi, les pics oestrogéniques: soit naturellement produits par le corps, soit par des sources exogènes telles que les matières plastiques. Lorsque vous consommez des aliments oestrogéniques: soja, crucifères crus, régimes pauvres en protéines animales, huiles hydrogénées ou trans, huiles rances. Il est possibles aussi que ce soit des intolérances au gluten: Il y a une corrélation fréquente entre l’intolérance au gluten et la maladie d’Hashimoto. Les irrégularités du taux de sucre sanguin: stresseurs très communs contribuant aux dysfonctionnements gastro intestinaux et problèmes de thyroïde. Enfin, les déficiences en vitamine D, les infections et inflammations de la paroi intestinale: causes fréquentesdes maladies de la thyroïde mais aussi le stress.

5. Maladies de la thyroïde

  • Hyperthyroïdisme: Excès de production d’hormones: maladie de Basedow ou d’Hashimoto, 2 maladies auto-immunes avec effetsopposés.
  • Hypothyroïdisme: Déficiences d’hormones thyroïdiennes; trèscommun et peu reconnu à moins que les symptômes soient sévères.La plupart des hypothyroïdies sont dûes à la maladie d’Hashimoto.
  • Thyroïdite: inflammation de la glande thyroïde en raison d’un virus ou bactérie, parfoit dû à des médicaments, ou des chocs à la gorge, etaussi pendant la grossesse.
  • Nodules: présents en cas d’hyper ou d’hypothyroïdisme; la plupart du temps begnins.
  • Goître: souvent composé de plusieurs nodules; le manque d’iode peutcauser des goîtres ainsi qu’une augmentation de la TSH (Thyroid Stimulating Hormone). Les goîtres se développent sur de nombreuses années.
  • Cancer de la thyroïde: évolue en général très lentement.

6. Symptômes du dysfonctionnement de la thyroïde:

Les plus courants sont la fatigue, les ongles et cheveux secs et cassants; peau sèche, la température basale basse. On peut rencontrer des oedèmes, surtout de la face. On observe aussi une perte du tiers extérieur des sourcils, une prise de poids même en mangeant peu, des maux de tête au réveil qui s’estompent au fil de la journée. Souvent, on rencontre un cas de constipation et une sensibilité extrême au froid, une mauvaise circulation, des crampes musculaires au repos et enfin, des infections répétitives et longue durée de récupération.

7. Comment être testé correctement?

Un test complet de la thyroïde comprend:

  • TSH
  • Thyroxine Totale (TT4)
  • Thyroxine Libre (FT4)
  • Triidothyronine Totale (TT3)
  • Triidothyronine Libre (FT3)
  • Anticorps Thyroid Peroxydase (TPO Ab) pour Hashimoto
  • Anticorps Thyroglobulin (TGB Ab) pour Hashimoto
  • Anticorps TSH (TSH Ab) pour maladie de Basedow

8. Traitements

Le traitement doit toujours être individualisé. Il faut toujours travailler au niveau digestif et les surrénales également. Souvent, il est préférable d’équilibrer le système immunitaire (Th1 – Th2) avec vitamineD, gluthatione, probiotiques, vitamines A, E, colostrum… Parfois les médicaments sont nécessaires car la thyroïde ne peut plus fonctionner par elle-même. Enfin, l’iode est un remède naturel mais à utiliser avec précaution car il peut aggraver certains cas de thyroidites auto-immunes.

1. Qu’est ce que le Cholestérol?

Le cholestérol est un alcool stéroïde, produit à 80% par le corps: le foie, les intestins, les surrénales, et les gonades. Les 20% restant sont d’apport alimentaire. Une alimentation riche en cholestérol entraîne une réduction de cholestérol produite par le corps et vice et versa.

2. HDL – LDL- Triglycérides

Les Lipoprotéines HDL transportent le cholestérol et les triglycérides des artères vers le foie où il sont éliminés. Communément appelé “bon cholestérol”. Les Lipoprotéines LDH transportent le cholestérol et les triglycérides du foie vers les artères. Communément appelé “mauvais cholestérol”. Les Triglycérides sont dérivés des acides gras (saturatés et insaturatés). Un taux élevé de triglycérides correspond à la consommation d’hydrates decarbones et féculents = gain de poids!

3. Propriétés du Cholestérol

Le cholestérol est essentiel pour protéger la fluidité et la perméabilité des membranes cellulaires, afin qu’elles restent étanches. Il est essentiel pour que les cellules communiquent entre elles. Le cholestérol est présent dans chaque céllule, chaque tissue, et chaque organe et répare les cicatrices. Il est précurseur de la vitamine D.Le cholestérol est aussi précurseur des hormones stéroïdes: hormones sexuelles(progestérone, oestrogènes, testostérone), mais aussi des hormones surrénaliennes (cortisol, DHEA, aldostérone) et des sels biliaires absolument nécessaires pour digérer les graisses. Le cholestérol est un antioxidant, 20% de la myéline (substance blanche de la moelle épinière et du cerveau) est faite de cholestérol et 25% du cholestérol total est utilisé par le cerveau: mémoire, humeur et cognition. Enfin, le cholestérol est anti-inflammatoire.

4. Que se passe t-il s’il on est déficient l’on manque de cholestérol?

Nous pouvons être sujet à du diabète, des maladies cardio-vasculaires, mentales et auto-immunes. Le risque d’obésité augmente ainsi que l’arthrose, la fatigue musculaire, la tension artérielle et donc aussi le cancer. Cela peut aussi provoquer des douleurs chroniques, un système immunitaire faible et causer des problèmes de vésicule biliaire. Enfin, on peut rencontrer des déséquilibres hormonaux… et bien plus encore!

5. Aliments riches en Cholestérol

Dans un premier temps, le Caviar est la source la plus riche, l’huile de foie de morue est un excellent apport en cholesterol. Aussi, les jaunes d’oeufs, le beurre ou encore les poissons et crustacés des mers froides: saumon, sardines, maquereau, crevettes, crabes, homar. Côté viande, on en retrouve dans la graisse de porc, boeuf, oie, canard, bacon, beurre, et beurre clarifié (ghee) et les abats: foie, rognons, langue, cervelle, ris de veau.

6. Pourquoi le taux de cholestérol change-t-il?

Le taux de cholestérol change selon les saisons, après une opération chirurgicale / dentaire, quand on a une infection, quand on est stressé, en vieillissant. Le cholestérol est un agent de guérison envoyé sur place si en besoin est. Ilvaudrait mieux ne pas interférer avec ce processus.

Quand le cholestérol augmente, la vraie question à se poser c’est pourquoi?

Certain traitements à base de plantes, de levure de riz rouge, les changementsd’alimentation, les vitamines peuvent réduire le cholesterol – Pourquoi? Parce qu’ ils aident le corps à éliminer des agents dévastateurs du corps tels que les radicaux libres, les bactéries, les métaux lourds, les toxines, etc.

7. Qu’en est-il de l’Athérosclérose?

L’Athérosclérose est une maladie inflammatoire. L’Inflammation commence avec une blessure sur le vaisseau sanguin créée par soit des virus, parasites, radicaux libres, bactéries, allergènes, huileshydrogenées, sucre de glucose, tabac, alcool, un stress intense, etc. Les cellules injuriées invitent les globules blancs à venir détruire et nettoyer les envahisseurs présents dans les artères. Quand le vaisseau est nettoyé, le processus inflammatoire s’arrête laissant ainsiles cellules se réparer. C’est un processus normal. Dans l’athérosclérose ce processus inflammatoire ne s’arrête jamais (tant que les envahisseurs ne sont pas éliminés), donc la blessure ne se guerrit jamais, et un dépot appelé plaque se développe sur la blessure. Les plaques artérielles sont composées principalement de calcium, de tissus de réparation fibreux, de globules blancs élargis remplis de débris, de graisses insaturées (74%), et de graisses saturées endommagées et oxydées. Les plaques sont comparable à une accumulation de pus sous une plaie infectée. Eventuèllement la croûte de la plaque se casse, et tout ces dépôts se mettent à flotter dans les artères comme la lave d’un volcan. Le sang se coagule, causant des thromboses, et les les artères se bouchent = C’est la crise cardiaque ou l’Accident Vasculaire Cérébral.

8. Conclusion

Si le taux de cholestérol augmente, la vraie question est de savoir Pourquoi?

Il faut éviter l’inflammation à tout prix:

On éliminera toutes les graisses trans, huiles hydrogénées, sucres, sirop de maïs, aliments transformés, aliments allergènes (soja, laitages, gluten, alcool… Il faut réduire l’exposition aux produits chimiques: produits de beauté, produits ménagers, chlore, fluor, médicaments absolument pas nécessaires, métaux lourds, etc. Aussi, manager le stress, arrêter de fumer; arrêter les drogues, réduire la consommation de sucre. Il faut traiter les infections sous-jacentes (dentaire, virus, bactérie, candida…) et réparer la paroi de l’intestin s’il est poreux et rééquilibrer la flore intestinale. On pensera à rééquilibrer les hormones (sexuelles et surrénales, manger des graisses saturées (beurre, crème, oie, canard, porc) et des aliments riches en cholestérol. Surtout, faire de l’exercise et prendre des bains de soleil!

La consommation de graisses animales saturées non-oxidées et le taux decholestérol n’ont rien à voir avec les maladies cardio-vasculaires. C’est le processus inflammatoire dû aux raisons mentionnées ci-dessus qui en sont les causes.